Procédure de licenciement au niveau des lettres

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Bonjour,rnj ai reçu une lettre de licenciement moins de 7 joursrnaprés l'entretien,ce qui apparemment constitue unernfaute.rnde plus cette lettre ne comportait pas de motif précis,rnce qui est une seconde erreurrnrndevant mon intention de faire valoir mes droits,monrnemployeur m a envoyé une seconde lettre ,cette foisrnci aux normes,7 jours aprés la premiére.rnrnest ce que celle ci peut avoir une valeur ?rncomment agir ?rnrnmerci d avance

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Bonjour,;rnrnAu mieux vous pouvez invoquer un vice de procédure mais ca ne remet pas en cause le bien fondé du licenciement si les motifs sont réels et sérieux.rnet ce n'est même pas certain qu'on vous accorde le vice de procédure ...(1 mois de salaire)

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je ne suis pas sur que le motif soit sérieux,rnil consiste en une simple évocation du chiffrernd affaire qui a connu une baisse (17%) en 2007/08rnpuis une hausse (12%) en 2008/09rnje précise que je suis arrivé en janvier 2008

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oui plutot curieux si la seule motivation de la suppression de poste repose sur une baisse du chiffre d'affaire qui en fait est en hausse !rnvoir également si recherche de reclassement , rnVous rapprocher d'un avocat spécialisé dans le droit du travail ou bien d'un syndicat qui assure la défense des salariés (liste disponible au greffe des pruid'hommes)rnUn syndicat peut vous orienter sur un avocat avec lequel ils ont passé une convention d'honorairesrnhttp://www.travail-solidarite.gouv.fr/informations-pratiques,89/fiches-pratiques,91/licenciement,121/la-procedure-en-cas-de,1101.html

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merci de votre réponse,je vais effectivementrnme faire aider pour agir.rncordialement

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Les délais en cas de licenciement pour motif personnels sont les suivants : rn- envoi par lettre RAR ou remise en main propre contre décharge de la lettre de convocation préalable à licenciement qui doit préciser l'heure la date et le lieu de l'entretien + possibilité pour le salarié de se faire assister par un salarié de l'entreprisern- au moins 5 jours ouvrables après (le délai commence à courir le lendemain de la première présentation du courrier RAR au salarié) entretien préalable : l'employeur évoque les faits qui sont de nature à envisager une procédure de licenciement et recueille les explications du salariés sur lesdits faitsrn- au moins 2 jours ouvrables après (le délai commence à courir le lendemain du jour de l'entretien) : envoi par lettre RAR ou remise en main propre contre décharge de la lettre de licenciement.rnrnLe fait que l'employeur vous ai adressé la lettre moins de 7 jours après l'entretien n'est donc pas de nature à vicier la procédure de licenciement.rnrnEn revanche, la lettre de licenciement doit être motivée : décrire précisémment les faits qui ont conduit le licenciement. Ces faits, en cas de contestation prud'homale, doivent reposer sur des éléments tangibles, concrets, et objectifs. A défaut, risque de requalification du licenciement en licenciement sans cause réelle et sérieuse (si plus de 2 ans d'ancienneté, 6 mois de salaire brut + dommages-intérêts en fonction du préjudice subit).

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merci pour ces précisions sur les délais.rnrnle fait est que j'ai reçu une premiére lettre de licenciementrnsans aucun motif précis 5 jours aprés l entretien,rnpuis une seconde (si si !)de nouveau 5 jours aprés,rnet qui elle ne fait état que du CA qui a perdu 17%rnen 2007/08 puis repris 12% en 2008/09rnrnd aprés mes recherches il s agit dans les deux casrnd absence de motifs serieux et réels,sans parlerrnde cette succession de lettres qui me semble peurnréguliére...

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Dans votre cas, vous pouvez attaquer : c'est la 1ère lettre qu'il convient de prendre en compte. Ca démontre en tous cas que votre employeur est conscient de son erreur et qu'il serait à mon sens prêt à conclure une transaction avec vous sur le défaut de motivation de la lettre de licenciement.rnrnQuel que soit le motif du licenciement (économique, personnel, et, dans ce dernier cas, disciplinaire ou non), la lettre de licenciement doit être motivée, c’est-à-dire explicite sur les motifs justifiant cette mesure (c. trav. art. L. 1232-6). Ainsi, l’imputation au salarié d’une faute, sans caractériser cette dernière, ne constitue pas un motif matériellement vérifiable (cass. soc. 11 janvier 2006, n° 04-14954 FD).

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c est effectivement ce que mes consultations de sitesrnm aménent à penser...cette tentative maladroite dernrécuperer le coup ne joue pas en sa faveur...rnrnmerci pour vos conseils,je tente la négociation !